Au cours des prochaines semaines, la Société entend étudier les résultats de cette recherche de façon exhaustive de manière à faire les recommandations appropriées au ministre des Transports, Guy Chevrette.
Elle s'attardera notamment sur le lien entre les accidents et la fréquence des appels. Ainsi, les grands utilisateurs (hommes ou femmes) ont un risque d'accident deux fois plus élevé que les petits utilisateurs. Fait intéressant, les utilisateurs déclarent que converser au téléphone nuit beaucoup (36,2 %) ou moyennement (47,0 %) à leur conduite, pour une très grande majorité de 83,2 %. Cela contraste nettement avec la nuisance ressentie pour l'écoute de la radio, d'une cassette ou d'un disque compact, inférieure à 15 %.
Rappelons que l'arrivée des téléphones mobiles a constitué un changement important dans le domaine des communications depuis 1985. Avec le développement de ce marché sans cesse grandissant, l'utilisation de plus en plus fréquente du téléphone mobile pendant la conduite soulève de nombreuses questions quant à son effet potentiel sur les accidents de la route.
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